13 déc. 2018


3 déc. 2018

"Février 1981
    Janvier vient de passer. Je suis toujours vivant... et toujours dans l'attente de ne plus l'être.
    Je barre une nouvelle date sur le calendrier qu'un maton m'a offert. Je ne sais pas si son geste est la marque d'une perversion extrême ou bien s'il n'a pas fait attention à sa signification. Accroché au mur, l'année 1981 complète. 12 mois, 365 jours et un paquet d'heures et des dizaines de millions de secondes."
Iboga
Christian Blanchard
Belfond 2018

29 nov. 2018


5 oct. 2018

Bio Borris

Boris Joly signe du pseudonyme Borris parce que Christophe et Régine c'était déjà pris. Sinon il est né à 16 km de Paris (prendre la A3 à la porte de Bagnolet).
Son activité favorite consiste à être allongé sur un canapé en regardant le plafond mais c'est pas super socialement parlant. Un jour il s'est donc assis pour dessiner et taper sur une batterie, mais ça a un peu vrillé côté tempo. Il a donc continué à dessiner (des cochons principalement) dans PLG et des ouvrages collectifs, mais les cochons ça passe pas toujours très bien (socialement parlant). Néanmoins il sort quand même en 2010 « Lutte Majeure » (Casterman) sur un scénario de Céka (Prix Bulles Zik, meilleur album au festival de Moulins et sélection Angoulême 2011).
Pour le reste, il réalise parfois des illustrations pour l'édition et la presse.
Il s'essaye pour la première fois au scénario pour « Charogne » en collaboration avec Benoit Vidal, album qu'il dessine pour les éditions Glénat.
Il ne compte toujours pas reprendre la batterie à ce jour.



Photo : Wassim Boutanos

22 sept. 2018

Revue de Presse de "Charogne" (Glénat)


Presse :

Actualitté 
« C'est noir, bien sûr, drôle pourtant, surprenant en de nombreux endroits. »

France 3 pays de la Loire 
« L’éditeur parle de thriller rural, j’évoquerai surtout une histoire d’hommes, avec ses forces et ses faiblesses… Bon scénario, bon dessin. Recommandé ! »

Planète BD 
« On ressort de cette histoire haletante et sacrément bien tournée avec une forte amertume en tête quant à la nature humaine. »

Pop up (Blog journalistes de France Info) Bd de la semaine
« On part de Manon des Sources pour terminer dans un Very Bad Trip façon médecine légale. »

Sceneario 
« Une tragédie rurale portée avec subtilité par un duo d’artistes au talent avéré. A lire ! »

BD Zoom 

« En 160 pages, le label Treize étrange y gagne un one shot très original, où la mort et le poids de la culpabilité n’épargnent personne… pas même le lecteur ! »


RTBF 
« l’album s’étend sur 160 pages qui se dévorent d’une traite comme un bon polar jusqu’aux révélations finales, cruelles, bouleversantes et amères à la fois qui justifieront le double-sens du titre. »

Bdgest 
« La trame scénaristique très bien construite amène les révélations à petites doses pour un coup de théâtre final impeccable, un pur drame de derrière les fagots. »

Sud Ouest 
« Ce roman graphique à l’ambiance anxiogène est porté par le graphisme semi-réaliste puissant de Borris, ses cadrages resserrés, sa mise en page déstructurée dans les scènes d’orage… Et un traitement gris-vert monochrome qui donne l’impression que jamais le soleil ne se lève sur ce flanc des Pyrénées… »

Le courrier + (Le courrier picard) :
« Le petit format (17×24,8cm) de la BD est convaincant, ne vous laissez pas décourager par le nombre de pages (158), vous dévorerez cette histoire en un rien de temps ! »

Sens critique 
« Ces quatre personnages principaux sont tantôt très attachants, tantôt détestables et plus les abcès se percent – plus les secrets se découvrent –, plus on est surpris avec eux, loin d’imaginer jusqu’où tout cela va aller. »

ComixTrip 
« Charogne, cette forte histoire d’hommes, est portée par une partie graphique de premier plan. Le trait semi-réaliste en noir et blanc de Borris apporte son lot de suspense et alourdit l’ambiance pesante du récit. »

Tout en BD 
« Une surprenante et captivante lecture. »

Le Populaire du Centre (Limoges) Bandes dessinées de l'été
« Un petit chef-d’œuvre. »

Culture BD
« C'est le genre de BD qui ramène à la réalité. Charogne raconte les parcours de vie qui se rejoignent. Ce qu'on croyait naïvement savoir sur ceux qui nous entourent en nous trompant. Charogne donne à voir la jalousie, le mensonge, les conséquences du non-dit. Charogne vaut vraiment le détour. »

France net Infos
« …, une bande dessinée remarquable, haletante et oppressante, particulière et touchante. Le récit est superbe, dévoilant, petit à petit la vérité, sur ce village un peu meurtri, et cet homme aimé de tous, Monsieur le Maire… »

L'indépendant
« Sorte de road movie (mais sur sentier de chèvre) montagnard, l’album en noir et blanc permet à Borris de magnifier cette nature encore sauvage. »

Auracan
« Le dessin demi-réaliste de Borris, bien noir, rehaussé par des demi-teintes de gris renforce le caractère pesant de cette descente aux enfers qui ne devrait pas laisser le lecteur de marbre. »


Casemate de septembre 2018
Ouest France



Blogs / Facebook :

Ligne Claire 
« Benoît Vidal au scénario, Borris au dessin et co-scénariste signent cette histoire bien sentie au milieu du XIXe siècle. »

Un Amour de BD 
« Ce “huis-clos en extérieur” (enfermé par la nature) est mené avec une belle maîtrise. Haine farouche entre porteurs, secrets qui se dévoilent et mort qui rôde, Borris joue une partition terrible et effrayante qui prend aux tripes. »

Les miscellanées d'Usva 
« Il y a donc une ambiance macabre palpable tout au long du récit, qui fait écho à du réel et, selon moi, donne encore plus de force à l’histoire. Les dessins monochromes renforcent encore cette force et l’ambiance générale du récit. »

Chroniques martiennes 
« Pourtant, malgré les secrets, l’ambiance, les personnages, Charogne n’est pas que noire. C’est aussi une BD drôle, surprenante, profondément humaine. On s’attache finalement à ces personnages hors du commun, qui ne sont pas forcément des lumières mais qui sont vrais, entiers. »

Sitting bulles (page à la thématique BD de la Bibliothèque Publique d'Informations)
« Borris et Benoît Vidal nous tiennent en haleine jusqu'au bout avec leur récit entre road movie mortuaire et thriller rural. »

Librairie l'oiseau moqueur (Sucy en Brie)
« Un one-shot surprenant avec cette balade macabre qui vire au drame. Quand tout dérape et que les secrets remontent à la surface, on obtient un singulier huis-clos rural à l’ambiance étouffante. »

Mes échappées livresques
« Un one-shot surprenant avec cette balade macabre qui vire au drame. Quand tout dérape et que les secrets remontent à la surface, on obtient un singulier huis-clos rural à l’ambiance étouffante. »

Librairie Montbarbon (Bourg-en-Bresse)
« Puissant thriller psychologique! »

BD Sanctuary
« Le traitement graphique rappelle aussi les films de Pagnol pour les dialogues et les films policiers de Clouzot pour la lumière et le mouvement… »

L'atelier BD
« …, une pépite à ne pas louper et qui mérite totalement sa place dans la collection "treize Étrange" »

Boojum l'animal littéraire
« Bel exploit de Borris & Vidal que de nous faire immerger dans une époque révolue, celle de nos aïeux. On a l’impression que cet ouvrage a été réalisé il y a un siècle. On sent une recherche autant des lieux que des vêtements, sans fioritures avec beaucoup d’exigence. »

Librairie Momie à Chambéry
« La lecture est amère, jalonnée de drames ; un thriller rural sombre au scénario rotor parfaitement maîtrisé. »


14 sept. 2018



Quelques dessins volés dans des bars et une esquisse pendant une dédicace pour répondre à une demande précise de lecteur.

12 sept. 2018

7 sept. 2018



28 août 2018


Griffonnage au bic de la photo de Raymond Depardon illustrant le livre "Chez les fous" d'Albert Londres éd. Arléa.

27 août 2018

     "On envoie Jaquinet voir si le trou a été fait au cimetière. Enfin, à cinq heures seulement, le curé arrive. Il est dans une carriole avec un gamin qui lui sert de clerc. Il descend devant la porte des Lacour, sort d'un morceau de papier une étole et un surplis ; puis il s'habille en disant "Dépêchez-vous ! Il faut que je sois rentré à sept heures."
Comment on meurt
Émile Zola
La petite collection des éditions du sonneur

1931






Copie d'une photo de 1931.
Je cherche toujours à comprendre comment ça marche le fusain, ou plutôt... comment stabiliser une technique si instable pour l'adapter à l'illustration ou la bande dessinée.

26 août 2018

     "Chaque jour est un jour nouveau. Il vaut mieux avoir de la chance. Mais je préfère être exact. Et alors quand vient la chance, on est fin prêt."

     "Tu vas me tuer, poisson, pensa le vieil homme. Mais c'est ton droit. Je n'ai jamais rien vu de plus grand, de plus beau, de plus calme et de plus noble que toi, mon frère. Approche donc et tue-moi. Peu importe qui tue qui."

     "La vie est simple quand on a perdu, pensa-t-il."

Le vieil homme et la mer
Ernest Hemingway
1952