29 sept. 2019

Un dessin contient sa propre logique mais également sa propre anatomie qui emprunte, ou non, à la réalité et réagit comme un corps dans ses fonctions musculaires. Un mouvement implique un contre mouvement ou un rééquilibrage. Quand un muscle se tend un autre se détend. Pour une courbe, un trait, une forme, cela peut-être la même chose. La totalité de l'image peut être alors considéré comme un organisme, du moins d'un point de vue musculaire. Courbe, contre-courbes, équilibres, tensions, relâchements… Le dessinateur peut alors accompagner les options que le graphisme propose pendant l'acte de dessiner : la tension, le déséquilibre, la stabilité...

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